Les supplices de la passion – Marc Gouraud

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Synopsis :

Julie Fronsac vient de réaliser son rêve : intégrer l’équipe du Commandant Philippe Dumas au sein de la brigade criminelle de Toulouse. Philippe Dumas est plus qu’un simple flic, presque une légende. Spécialisé dans la traque des pires criminels et la résolution des affaires les plus sordides, le Commandant Dumas a pour lui un palmarès forçant le respect. Mais Julie va devoir composer avec les multiples facettes de son énigmatique chef.
Flic aux méthodes plus que douteuses, amant au pouvoir de séduction fascinant et homme brisé par son passé : Julie découvrira son idole sous un tout autre jour.
Quand un terrible prédateur s’abat sur la ville rose, les heures sont comptées pour faire cesser les abominations du fou sanguinaire. Des heures qui vont plonger Julie dans l’horreur et la mener vers une vérité qu’elle n’aurait jamais pu imaginer !

Mon avis :

J’ai entendu parlé de ce livre sur la chaîne Youtube de Sandrine, de Il est bien ce livre, je crois dans une vidéo traitant des thrillers avec gros serial killers (je vous conseille au passage la chaîne et le groupe facebook en question). Là encore, en quête d’une lecture en numérique, j’ai opté pour ce roman.

J’ai passé un bon moment dans l’ensemble. Vous connaissez sûrement maintenant mon goût pour les thrillers, qui restent mon genre de prédilection, surtout quand il y a serial killer et/ou fort aspect psychologique sous l’histoire. Ce roman répond plus au premier critère qu’au second. On suit en effet d’abominables meurtres de femmes (âmes sensibles s’abstenir), perpétués par un tueur qui semble bien sadique. Cet aspect-là m’a bien plu.

J’ai par contre beaucoup moins aimé les personnages, que j’ai trouvé trop caricaturaux, tout comme les dialogues qui m’ont parfois (souvent) fait lever les yeux au ciel. C’est un peu juste de ce côté là et les perpétuelles allusions sexuelles sont assez lourdes à force. J’ai trouvé les rapports entre les personnages assez peu crédibles, certaines de leurs façons d’être également (le coup de la robe plus qu’ultra légère, par exemple).

Autre bémol : j’ai deviné qui était le coupable à moins de la moitié du livre (environ à 40%). Plusieurs éléments me faisaient aller en ce sens et je ne me suis pas trompée. C’est un peu dommage, un peu tôt dans l’histoire pour avoir une idée si précise du tueur.

C’est donc un avis en demi-teinte qui ressort de ma lecture, mais j’ai quand même enchaîné les pages sans les voir passer.

[Chronique] Je me suis tue – Mathieu Menegaux

 Synopsis :

Du fond de sa cellule de la maison d’arrêt des femmes à Fresnes, Claire nous livre l’enchaînement des faits qui l’ont conduite en prison : l’histoire d’une femme victime d’un crime odieux. Elle a choisi de porter seule ce fardeau. Les conséquences de cette décision vont se révéler dramatiques. Enfermée dans sa solitude, Claire va commettre l’irréparable. Le mutisme sera sa seule ligne de défense, et personne, ni son mari, ni ses proches, ni la justice ne saisira ses motivations.

 

Mon avis :

J’avais plusieurs fois entendu parler de ce livre et toujours en bien. Alors, en parcourant ma wishlist pour l’acquisition d’un livre en numérique et en tombant dessus, je me suis laissée tenter par son téléchargement. C’est sans regret.

C’est assez court mais je l’ai lu d’une traite, happée par l’histoire de Claire. J’avais rapidement deviné ce qui l’avait amenée en prison, mais cela n’a rien gâché à ma lecture. Je me suis attachée à elle ; bien qu’elle fasse des choix qui peuvent ne pas paraître judicieux, j’ai réussi à la comprendre chaque fois, d’une certaine façon. Malheureusement, ses décisions vont détruire complètement sa vie, et pas seulement.

C’est une lecture qui peut faire l’effet d’un coup de poing, sur des sujets difficiles. J’ai trouvé l’écriture très agréable, très fluide. Je n’ai pas saisi toutefois totalement l’intérêt des multiples références musicales par rapport à l’histoire. Ce n’est cependant pas dérangeant.

Un roman sur les « et si », sur les actes manqués, sur les conséquences de ces choix, qui, je pense, me restera en mémoire.

Geek girl – Holly Smale

Tome 1

Présentation :

Elle sait qu’un chat a trente deux muscles par oreille, qu’un « rien de temps » dure un centième de seconde et qu’une personne normale rit quinze fois par jour. Mais elle n’est pas sûre de savoir pourquoi personne ne semble vraiment l’apprécier à l’école. Aussi, lorsqu’elle est repérée par un agent de top modèle, Harriet saisit cette chance de se réinventer. Même si cela signifie voler le rêve de sa meilleure amie, s’exposer à la rage de son ennemie jurée Alexa, et s’humilier régulièrement aux yeux du terriblement magnifique Nick, top model de classe internationale. Même si cela veut dire également mentir aux personnes qu’elle aime…
Alors qu’Harriet vogue d’un désastre de haute couture à l’autre avec l’aide de son père ultra enthousiaste et de son stalker super-geek, Toby, elle commence à réaliser que le monde de la mode ne semble pas l’apprécier plus que le monde réel.
Et lorsque son ancienne vie part en morceaux, une question se pose: Harriet arrivera-t-elle à se métamorphoser avant d’avoir tout gâché?

Mon avis :

J’avais entendu parlé de ce roman sur Youtube au moment des sorties des différents tomes, je crois. Il y a donc un moment déjà. Je n’avais pas de souvenirs très précis du contenu, hormis le profil « Geek » du personnage principal et sa transformation et son amitié avec quelqu’un ayant un profil tout différent du sien.

C’est en effet ce que j’ai trouvé dans cette lecture. Avec pas grand chose de plus. Autant vous dire que c’est très léger. Mais c’est ce que je recherchais. Ce roman a en effet été ma lecture du soir sur liseuse (comme le seront les tomes suivants), et c’est plutôt agréable à lire de cette manière. Cela se lit très vite, et on y rencontre un ton qui est plutôt très agréable.

Les personnages sont ultra-caricaturaux mais cela se marie bien avec ce que j’attendais de ce roman. On a la geek++, mal à l’aise en société, avec de grandes connaissances sur le monde mais pas vraiment sur les codes sociaux ; l’agent artistiques complètement extravagant ; la responsable super froide ; le père qui est un grand gamin et la belle-mère avocate, qui tente d’amener un peu de bon sens. Il y en a quelques autres, mais autant ne pas tout dévoiler ici. Je les ai tous bien aimé en tout cas.

Bref, je ne vais pas m’étendre beaucoup plus : c’est une lecture légère, qui fait un peu penser au Diable s’habille en Prada ou à Uggly Betty. Ce roman a bien correspondu à ce  à quoi je m’attendais, plein de légèreté, et je continuerai la saga avec plaisir, sur le même mode de lecture quand je n’ai pas envie de trop réfléchir.

Outlander, tome 4 : Les tambours de l’automne – Diana Gabaldon

 Présentation :

Juin 1767. Afin de vibrer pleinement à l’unisson de leur profond amour, Jamie et Claire voguent vers la Caroline du Nord. Restée seule dans un XXe siècle sans saveur, Brianna, leur fille, n’a qu’une hâte : percer le secret de sa naissance, pénétrer dans ce « cercle des fées » qui peut lui ouvrir les portes du passé comme l’anéantir à jamais, et agir sur le destin qui réserve à ses parents une mort atroce. Pour qu’enfin, dans la paix, tous les Frazer répondent d’une seule voix à l’appel de leur clan.

Mon avis :

J’avais comme à chaque fois hâte de me replonger dans cette saga, que j’étale dans le temps pour faire durer le plaisir. J’ai, en parallèle de la lecture de ce tome 4, visionné la saison 3 de la série TV, pour me remettre dans le bain de toutes les manières possibles.

Pour ne pas changer non plus, j’ai pris un grand plaisir à lire ce nouvel opus de cette saga avec nos Ecossais atterris en Amérique. Les paysage change, le climat aussi, forcément, les habitudes également. On est plus centrés sur le couple qui va démarrer ici un nouveau bout de vie, bien que finalement j’ai trouvé qu’on s’attardait moins sur la relation entre Claire et Jamie dans ce tome, ce qui m’a un peu manqué par moment. Ils sont quand même accompagnés, notamment de Ian, le neveu de Jamie, qui évolue je trouve tout au long de ce tome. On rencontre aussi de nouveaux personnages, comme la tante de Jamie, Jocasta, qui possède un grand domaine au sein duquel une partie de l’intrigue va se dérouler. On y apprend beaucoup de choses sur la vie dans les colonies et la place des esclaves. J’ai trouvé cela enrichissant.

Mais toute l’histoire ne se déroule pas chez cette tante, puisque Jamie va décider de construire son domaine lui aussi. On suit ainsi la mise en place de leur habitat et la naissance de leurs cultures dans cet endroit reculé. Evidemment, et bien qu’on puisse penser qu’un nouveau havre de paix va pouvoir s’offrir à notre couple, les choses ne découlent pas toutes roses. Il faut notamment compter sur les maladies de l’époque ou encore la cohabitation avec les Indiens, qui repose sur des codes parfois complexes qu’ils vont apprendre à prendre en compte.

En parallèle, on suit aussi l’évolution de Brianna et Roger, qui m’a davantage laissée de côté dans un premier temps en tout cas. J’étais plutôt dans l’attente du moment clé à venir, de savoir si Brianna allait retrouver ses parents, comment, et comment cela allait-il se passer, quelle serait la réaction de Jamie, puis leur relation ? Du coup, finalement cette aspect m’a aussi beaucoup plu. Chaque personnage a vraiment du caractère et c’est réellement appréciable, ça fait sourire, grincer parfois, réagir toujours. Il se passe beaucoup de choses sur ces aspects là et cela enrichit d’autant l’histoire, tout en faisant espérer plein de choses encore pour la suite !

On se doute que beaucoup de choses attendent tous les personnages dans les tomes suivants, bonnes et mauvaises, et j’ai de nouveau très hâte de découvrir la suite de cette saga.

 

Projets perso

Bonsoir bonsoir !

Vous l’aurez remarqué, ma présence ici et sur les réseaux se fait assez laconique ces derniers temps. Pas d’inquiétude, il y a de bonnes raisons derrière tout ça ! En effet, je suis en plein achat d’une maison ; je vous passe les multiples démarches, je pense que vous en avez quelques idées, mais cela explique du coup un manque de temps et d’investissement pour la vie bloguesque. L’achat devrait (on croise les doigts) être finalisé pour la fin janvier ; puis nous attendons que les travaux que nous entreprenons pour refaire l’isolation à zéro soient terminés pour déménager. Nous devrions donc déménager en mars, toujours si tout va bien. Toutefois, mon rythme de lecture n’est pas trop impacté (jusque là en tout cas), donc je garde mes chroniques sous la main pour de futurs articles à venir ! Gardez l’oeil ! 

Quoiqu’il en soit, quelle joie de quitter enfin la région parisienne !!… même si nous continuerons d’y travailler un certain temps comme nos lieux de travail restent sur notre ligne de train. Pour la suite, nous espérons aller vers de nouveaux projets professionnels et personnels mais laissons le temps au temps, on en reparlera en temps voulu !

Joie aussi de devenir propriétaire, d’être de retour à la campagne, d’avoir plus grand, une maison, un très grand jardin, des projets de potager et de poulailler… tout ce qu’il nous faut.

Cela accompagnera notre démarche de se diriger vers une vie plus saine, plus « zéro déchet » aussi. On en est encore loin et le chemin sera encore long, mais ce nouveau chez-nous (pour de vrai cette fois) et son cadre aideront, c’est certain.

A comme Aujourd’hui

Présentation :

Chaque matin, A se réveille dans un corps différent, et ne dispose d’aucun moyen de savoir où, et « qui » sera son hôte. Une seule chose est sûre : il n’empruntera cette identité que le temps d’une journée. Aussi incroyable que cela paraîsse, A a accepté cet état de fait, et a même établi plusieurs règles qui régissent son existence singulière : ne pas s’attacher ; ne pas se faire remarquer ; ne jamais s’immiscer dans la vie de l’autre.
Des préceptes qui resteront les siens jusqu’à ce qu’il se réveille dans le corps de Justin, 16 ans, et qu’il fasse la connaissance de Rhiannon, sa petite amie. Dès lors, plus question de subir sans intervenir. Car A vient enfin de croiser quelqu’un qu’il ne peut laisser derrière lui, ce jour-là, le suivant, jour après jour…
Une romance captivante, qui tente de décrypter ce sentiment complexe qu’est l’amour, à travers le destin de ces deux héros que tout semble vouloir séparer. Ou comment parvenir à aimer lorsque l’on est condamné à ne vivre qu’au présent…

Mon avis :

J’ai lu ce livre en numérique sur ma liseuse. J’en avais entendu parler à l’époque de sa sortie, je crois, essentiellement sur Booktube. Il ne m’attirait pas particulièrement bien que les avis soient bons. Je me suis finalement laissée tenter plusieurs années plus tard. C’est en effet un genre de lecture vers lequel je ne vais pas particulièrement de prime abord, mais qui est plutôt agréable en lecture plus légère, plus « jeunesse », entre deux romans ou ouvrages plus denses.

J’ai trouvé la thématique intéressante. On a ici une entité qui change de corps chaque jour. Un jour une fille, l’autre un garçon, dont il vit la vie le temps d’une journée. Il faut se fondre dans le personnage du jour, tout en se faisant le plus discret possible et en évitant de laisser trop de traces de son passage. Pas évident, on s’en doute. Cela soulève pas mal de questions : quelle place prendre ? quels souvenirs utiliser ? lesquels laisser ? et si quelqu’un s’en rend compte ? Que faire de ses sentiments ? Toutes ces questions apparaissent, mais surtout ces deux dernières problématiques.

La place de l’amour dans tout cela est bien mise en avant. Celle de l’image laissée à la personne « occupée » un peu moins ; c’est d’ailleurs dommage, c’est un peu tiré à gros traits et pas beaucoup exploité. Pour le reste, j’ai trouvé cette lecture plutôt agréable, sur l’aspect « de quoi » tombe-t-on vraiment amoureux ? C’est assez joli. Je suis un peu restée sur ma faim avec la fin mais l’idée est elle aussi plutôt bonne.