Présentation :

Isabelle rêve d’une vie d’actrice mais mène une vie lambda. Un jour, fauchée, elle accepte pour travail de séduire un jeune veuf sur le point de se remarier. Elle doit alors partir en Italie et se faire passer pour la nourrice de la famille riche famille des Kozlowski. Ce qu’elle n’avait pas prévu, c’est que les enfants lui en font voir de toutes les couleurs.

Mon avis :

J’avais vu de bons avis sur ce livre et le résumé me semblait sympa, promettant légèreté mais en présumant aussi un bon fond d’émotions.

J’ai accroché dès les premières pages à l’écriture pleine d’humour.

Ses yeux bruns brillants de détermination, elle reposa le chiot et se dirigea vers une cage minable, posée à même le sol, qui contenait manifestement le fruit des amours contrariées d’une gargouille et d’une chauve-souris irradiée.

Isabelle est un personnage qui paraît un peu immature mais qui est ultra attachante. Sa mission devait coller à son parcours de comédienne mais on devine, au vu de son manque de succès et du profil qu’elle va devoir adopter, que les choses ne vont pas être simples.

Elle rencontre en effet des enfants difficiles : deux ados qui passent leur temps à se prendre la tête, une qui est Youtubeuse à l’origine du plan qui a mené Isabelle en Italie, et une geekette un peu mal dans sa peau. Il y a aussi leur petit frère, muet depuis la mort de sa mère. Les autres habitants de la villa ont eux aussi des personnalités bien marquées : Valentina en grand-mère austère et Jan, le père absent, qui passe plus de temps avec Colombe sa nouvelle compagne un peu bohème qu’avec sa famille. C’est une belle troupe à laquelle s’ajoute Tony, l’homme à tout faire qui semble faire partir de la mafia mais dont on sent un côté très protecteur en même temps.

C’est ce que j’ai aimé avec tous ces personnages : chacun a quelque chose de bon, qui les rend tous très attachants. Et c’est à travers eux que le roman va aborder, entre autres sujets, les manières d’aborder le deuil, mais toujours avec cette légèreté qui dure tout le long de l’histoire, dans un mélange subtile d’humour et d’émotion, en restant loin du pathos ou de la trop grande mièvrerie ; bon nombres de passages font franchement sourire.

Bref, j’ai passé un super moment avec ce roman et j’en recommande sa lecture. Ca passe plutôt bien en cette saison en plus.

Là où tu iras j’irai – Marie Vareille
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