Présentation :

Au royaume des six Duchés, le prince Chevalerie, de la famille régnante des Loinvoyant – par tradition, le nom des seigneurs doit modeler leur caractère- décide de renoncer à son ambition de devenir roi-servant en apprenant l’existence de Fitz, son fils illégitime. Le jeune bâtard grandit à Castelcerf, sous l’égide du maître d’écurie Burrich. Mais le roi Subtil impose bientôt que Fitz reçoive, malgré sa condition, une éducation princière. L’ enfant découvrira vite que le véritable dessein du monarque est autre : faire de lui un assassin royal. Et tandis que les attaques des pirates rouges mettent en péril la contrée, Fitz va constater à chaque instant que sa vie ne tient qu’à un fil : celui de sa lame..

Mon avis :

J’avais découvert cette saga lorsque j’étais au lycée, sur les conseils d’un ami. C’est indéniable qu’il me connaissait déjà bien car j’avais adoré toute la série. Je n’avais pas intercalé la lecture des Aventuriers de la mer, comme il se doit normalement, bien que je possède les deux premiers tomes. Je ne les ai toujours pas lus à l’heure d’aujourd’hui. Cela participe au fait que je me replonge aujourd’hui dans l’ensemble de ces aventures, en reprenant au début, avec l’intention de tout relire et lire dans l’ordre indiqué. Et idéalement en poursuivant avec la lecture des autres romans de l’auteure.

Concernant ce premier tome, il est un peu lent mais j’ai pris une nouvelle fois un grand plaisir à retrouver l’univers de Castelcerf et ses personnages. On voit déjà Fitz évoluer, cherchant sa place dans ce royaume. Il doit suivre une éducation princière, comprenant des cours d’armes, d’écriture, puis d’Art, cette magie si particulière. Plus secrètement, il est amené à côtoyer Umbre qui doit faire de lui un assassin royal… Cela présage bien évidemment de grandes choses dans la vie du jeune garçon et beaucoup d’aventures et de mésaventures. Dès la première mission qu’il doit mener à bien durant ce premier tome, on présage déjà d’un avenir difficile.
J’ai par ailleurs aimé retrouvé l’énigmatique Fou, qui va jouer un rôle important, on le sait. Burich est toujours attachant lui aussi, dans son côté bourru.
J’ai vraiment hâte de continuer cette relecture. J’adore cette saga et je me presse de redécouvrir toutes les péripéties qui vont se succéder.

Mon seul bémol va à la mise en page de l’édition que j’ai, qui laisse peu d’interligne et seulement d’extrêmement rares sauts de lignes, ce qui donne un aspect un peu compact au texte. Mais ce n’est pas grand-chose !

L’assassin royal, tome 1 : L’apprenti assassin – Robin Hobb (relecture)
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