couv15423113[1].jpg

Synopsis :

Julie Fronsac vient de réaliser son rêve : intégrer l’équipe du Commandant Philippe Dumas au sein de la brigade criminelle de Toulouse. Philippe Dumas est plus qu’un simple flic, presque une légende. Spécialisé dans la traque des pires criminels et la résolution des affaires les plus sordides, le Commandant Dumas a pour lui un palmarès forçant le respect. Mais Julie va devoir composer avec les multiples facettes de son énigmatique chef.
Flic aux méthodes plus que douteuses, amant au pouvoir de séduction fascinant et homme brisé par son passé : Julie découvrira son idole sous un tout autre jour.
Quand un terrible prédateur s’abat sur la ville rose, les heures sont comptées pour faire cesser les abominations du fou sanguinaire. Des heures qui vont plonger Julie dans l’horreur et la mener vers une vérité qu’elle n’aurait jamais pu imaginer !

Mon avis :

J’ai entendu parlé de ce livre sur la chaîne Youtube de Sandrine, de Il est bien ce livre, je crois dans une vidéo traitant des thrillers avec gros serial killers (je vous conseille au passage la chaîne et le groupe facebook en question). Là encore, en quête d’une lecture en numérique, j’ai opté pour ce roman.

J’ai passé un bon moment dans l’ensemble. Vous connaissez sûrement maintenant mon goût pour les thrillers, qui restent mon genre de prédilection, surtout quand il y a serial killer et/ou fort aspect psychologique sous l’histoire. Ce roman répond plus au premier critère qu’au second. On suit en effet d’abominables meurtres de femmes (âmes sensibles s’abstenir), perpétués par un tueur qui semble bien sadique. Cet aspect-là m’a bien plu.

J’ai par contre beaucoup moins aimé les personnages, que j’ai trouvé trop caricaturaux, tout comme les dialogues qui m’ont parfois (souvent) fait lever les yeux au ciel. C’est un peu juste de ce côté là et les perpétuelles allusions sexuelles sont assez lourdes à force. J’ai trouvé les rapports entre les personnages assez peu crédibles, certaines de leurs façons d’être également (le coup de la robe plus qu’ultra légère, par exemple).

Autre bémol : j’ai deviné qui était le coupable à moins de la moitié du livre (environ à 40%). Plusieurs éléments me faisaient aller en ce sens et je ne me suis pas trompée. C’est un peu dommage, un peu tôt dans l’histoire pour avoir une idée si précise du tueur.

C’est donc un avis en demi-teinte qui ressort de ma lecture, mais j’ai quand même enchaîné les pages sans les voir passer.

Les supplices de la passion – Marc Gouraud
Étiqueté avec :                

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *